VINCI Environnement réalisera la nouvelle Unité de Valorisation des Déchets ménagers et assimilés des Hautes Pyrénées.















VINCI Environnement aura en charge la conception-construction de l’intégralité de la filière et VEOLIA Propreté se chargera de l’exploitation du site pour une durée de 5 ans.Les travaux seront coordonnés et réalisés par des entreprises locales intégrées au groupement : le cabinet Ducastaing pour l’architecture, SOGEA Sud Ouest Hydraulique et Gallego pour le génie civil. La Routière des Pyrénées, filiale d’EUROVIA, couvrira les travaux de VRD. La future installation représente un investissement de 46,7 millions €. Elle verra le jour d’ici 2016.La filière de traitement permettra la production d'un compost normé, le tri des matériaux recyclables, la valorisation du biogaz et la valorisation énergétique de déchets combustibles. Son président, Guy Poeydomenge, souligne : «nous avons choisi le procédé qui permettait de fabriquer du compost, mais aussi de produire de l'énergie, grâce au biogaz généré par la méthanisation. Et la vente de cette énergie, permet de diminuer le coût du traitement des déchets. Notre choix s’est également porté sur un projet sans impact sur l’environnement. La nouvelle usine ne produira quasiment pas de nuisance, ni sonore, ni olfactive, puisqu'elle sera sous atmosphère négative dans un bâtiment étanche et que les rejets d'air seront préalablement traités. Son emplacement a aussi été particulièrement étudié. L’usine est située au coeur de l'agglomération tarbaise qui produit environ 40 % des déchets ménagers, dans une zone aisément accessible et relativement éloignée des zones habitées ». VINCI Environnement a proposé une installation en parfaite cohérence avec les objectifs du Maître d’Ouvrage : la valorisation du biogaz produit par méthanisation représentera l’énergie équivalente aux besoins annuels d'une ville de 20.000 habitants. Les métaux divers et variés seront recyclés et les déchets à haut PCI (Pouvoir Calorifique Inférieur), c'est-à-dire les plastiques, finiront dans une filière de valorisation comme combustibles. Ainsi, à partir des 70 000 tonnes de déchets entrants, il ne restera plus que 3 300 t de déchets à enfouir.

Télécharger le communiqué en PDF